Peuplement

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Comment s'est constitué la population d'Algérie et surtout  du village de Mers el-Kébir ?

Juifs Métropole Tribus d'Oranie Peuplements divers

 

Population

Espagnols

Italiens

Juifs

Tribus d'Oranie

Métropolitains

Marocains

Autres

Obtention de la nationalité française

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Illustration - histoire de familles :

Autuoro

 

Pietravalle

 

 

Les Italiens

Une part très importante des familles qui ont peuplé Mers-el-Kébir venait des îles de Procida et Ischia de ce qui était à l'époque le Royaume de Naples.

D'autres pêcheurs étaient aussi issus de Santa Margherita (Royaume de Gênes).

Les familles venues de Procida : Voir page spéciale Procida/Ischia  -  Voir page Association

Ambrosino - Amitrano - Anzalone - Astarata - Attanasio - Autuoro - Balzamo - Cacciuttolo - Caradante - Carullo - Corcione - Cordone - Costa - Costagliola - Costanzo - Cucurullo - Di Martino - Esposito - Estiomo - Feola - Ferrara - Ferrigno - Fiorentino - Florentino - Frena - Gargiulo - Garguilo - Intertaglia - Jovene - Laga - Launaro - Locci - Lombardo - Longobardo - Lubrano - Mazzela - Palumbo - Papalardo - Pasciuto - Pascuito - Peruffo - Piro - Pugliese - Quarracino - Riccio - Romeo - Ruocco - Santorelli - Schiano - Scotto - Scotto d'Aniello - Scotto d'Apollonia - Scotto di Uccio - Scotto di Rosato - Scotto di Raphaël - Scotto d'Ardino - Scotto di Vettimo - Scotto Lomassesse - Semioli - Soccoja - Spavone - Tagliamonte - Vicidomini - Yssino

 

Les familles d'Ischia :

Castagno - Collozi - Conte - Cucurullo - Curci - Esposito - Honorato - Mattera - Penniello - Pilato - Piro - Pugliese

 

 

Les familles de Naples (peuvent être de Procida) :

Ambrosino - Armano - Barel - Baronna - Decimo - Esposito - Genti - Giunti - Idro - Intertaglia - Lauro - Marmo - Miele - Sabbata - Santorelli - Scafa - Scotto - Spavone - Vallin

 

 

Les familles de Santa Margherita : (Lien vers Santa Margherita)

Caraffa - Costa - Lastreto - Miano - Onetto - Piola - Prato - Schiattino - Solari -

 

Les familles de Tore del Greco :

Ascione - Gaglione - Guido - Melillo - Proto

 

 

Les familles de Resina :

Pietravalle

 

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Les Espagnols

Les espagnols se sont installés en nombre à Kébir, ils venaient en grande partie de la région d'Alicante et l'on retrouve souvent les localités suivantes : Santa Pola, Elche, Novelda, Crevillente ....

Ces familles partaient souvent en balancelle (barques à voile) avec un baluchon et une poêle  à frire les tomate y huevos pour seuls bagages si bien qu'on les surnomma Los caracols en Algérie  (les escargots).
 

Les familles de Santa Pola :

Alba - Alcaraz - Aldeguer - Ambit - Andreu - Armayor - Baile - Bonmati - Botella - Buades - Canizares - Carvajal - Cerda - Cobos - Dodero - Fernandez - Fuentes - Gagliana - Galiana - Gimenez - Gonzalves - Hara - Hernandes - Hernandez - Ibara - Jaen - Juan - Llopes - Lopez - Marfetano - Martinez - Mas - Medina - Miralles - Molina - Pablet - Pares - Parres - Perez - Piedecausa - Pomares - Pons - Ramires - Ruis - Ruiz - Sempere - Sevilla - Soler - Valerino - Valero - Vicente -

Quelques familles de Novelda : (Lien vers Novelda)

Abad - Alberola - Aldeguer - Algarra - Altet - Amoros - Attard - Azorin - Belda - Beltra - Beltran - Beneito - Bernabe - Boyer - Campos - Candelario - Casorla - Escandel - Escolano - Galiana - Gomez - Inesta - Irles - Ivora - Jover - Llorens - Lopez - Navarro - Paya - Pedral - Penalva - Perez - Sala - Sanchez - Selva - Sepulcre - Sorin - Tortosa - Valero - Vasquez -

Les familles de Elche :

Alfonso - Ambit - Anton - Asnar - Aulio - Baeza - Baumati - Biendicho - Broton - Calleja - Cerda Diaz - Dura - Esclapez - Ferrandez - Fuentes - Garcia - Gilabert - Guilabert - Irles - Javaloyes - Lafuente - Lopez - Martinez - Mateo - Molla - Ortiz - Pastor - Pedral - Pemiente - Penalva - Planes - Pomares - Rico - Rodriguez - Ruiz - Sanchez - Segarra - Selva - Sempere - Serrano - Terreil - Tremino - Valero - Verdu - Vicente -

Les familles de Crevillente :

Adsuar - Alarcon - Alfonso - Asencio - Belen (de) - Candela - Cerda - Davo - Ferrandes - Ferrandez - Fuentes - Gallardo - Galvan - Garcia - Gilabert - Gimenez - Gomez - Guillabert - Guillou - Lledo - Lopez - Macia - Manchon - Mas- Molina - Molino - Ortega - Pascual - Peres - Perez - Quessada - Tomas - Torres -

 

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 Les Marocains

Il y avait à Mers-el-Kébir une assez importante communauté Marocaine que l'on retrouvait surtout dans les métiers de la pêche ou de la brique mais pas seulement.

 

 

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Autres origines

Quelques Irlandais - Quelques Prussiens -

 

Historique des conditions d'accès à la nationalité française    

Le droit de la nationalité française s’est construit au fil des siècles parallèlement à la construction de la nation française. Il a évolué en fonction des intérêts démographiques, économiques et politiques de la France. Ce droit repose sur une combinaison originale du droit du sang (naître d’un parent Français) et du droit du sol (être né sur le territoire français).

Devenir Français sous l’Ancien régime et jusqu’en 1962

Sous l’Ancien régime : devenir sujet du roi

Sous l’Ancien régime, seul le roi peut délivrer des « lettres de naturalité » conférant aux « aubains » (étrangers vivant sur le territoire) la qualité de « régnicoles » (sujets du roi). A la veille de la Révolution, le « jus sanguinis » (droit du sang) et le « jus soli » (droit du sol) se combinent.

 

1789 : Apparition de la notion de citoyen

Avec la révolution de 1789, apparaît la notion de citoyen et de celle des droits et devoirs du citoyen qui lui sont attachés. La qualité de citoyen est accordée aux étrangers qui rendent service à la République à condition de résider en France et de prêter serment. Le droit du sang est atténué pour les enfants de Français qui naissent à l’étranger afin d’écarter de la nation française ceux qui ont émigré pour fuir la révolution.

En 1804, le code civil revient sur ces dispositions pour permettre aux émigrés et à leurs enfants de revenir en France et institue la possibilité pour tout étranger, né en France, d’acquérir la nationalité française à sa majorité (21 ans).

 

1851 : Instauration du double droit du sol

La révolution industrielle attire de nombreux étrangers (Belges, Suisses, Allemands) venant travailler en France alors que les pouvoirs publics commencent à s’inquiéter de la diminution de la population française.

C’est pourquoi en 1851, les conditions d’attribution de la nationalité française sont assouplies afin d’augmenter le nombre de Français. Est alors institué le double droit du sol : est Français à la naissance tout individu né en France d’un parent étranger qui y est lui-même né (article 19-3 du code civil toujours en vigueur). La loi laisse cependant aux bénéficiaires du double droit du sol la faculté de répudier la nationalité française à leur majorité par déclaration. Cette faculté sera supprimée par la loi du 26 juin 1889.

 

1889 : Assouplissement des règles d’acquisition de la nationalité française

La défaite de 1871, la perte de l’Alsace-Lorraine, l’esprit de revanche à l’encontre de l’Allemagne conduisent à renforcer l’évolution amorcée en 1851 afin d’augmenter le nombre de Français et donc de soldats. Un ressentiment d’autant plus vif se manifeste à l’encontre des jeunes étrangers parce qu’ils échappent au service militaire, d’une durée de 3 ans à l’époque.

La loi de 1889 dispose donc que, seront français les jeunes étrangers nés en France et qui, à l’époque de leur majorité, sont domiciliés en France, à moins qu’ils aient décliné la nationalité française dans l’année précédent leur majorité.

 

1919 : Appel massif à la main d’œuvre étrangère

Après la première guerre mondiale qui a entraîné la mort d’un million et demi d’hommes et laissé plus de 2 millions d’handicapés, la France fait massivement appel à la main d’œuvre étrangère. Afin de faciliter l’intégration de ces étrangers, la loi du 10 août 1927 facilite l’accès à la nationalité française (la durée de résidence est réduite à 3 ans). Elle dispose surtout que les enfants nés d’une mère française et d’un père étranger, situation très fréquente, sont Français.

 De 1927 à 1938, le nombre des naturalisations s’élève à 38 000 par an en moyenne, jusqu’à atteindre 81 000 en 1938.

 

1940 : Suspension des naturalisations

Reprochant à la loi de 1927 « d’avoir fait des Français trop facilement », le gouvernement de Vichy suspend de fait les naturalisations.

La loi du 22 juillet 1940 (annulée en 1944) pose le principe d’une révision générale des naturalisations accordées depuis 1927. La nationalité française peut être retirée par décret après avis d’une commission dont la composition et le mode de fonctionnement sont fixés par arrêté du Garde des Sceaux. 500 000 dossiers sont ainsi réexaminés et la nationalité française est retirée à 15 000 personnes, d’origine juive en grande partie.

Par ailleurs, en vertu de la loi du 23 juillet 1940, de nombreux résistants (le général de Gaulle, Philippe Leclerc de Hautecloque, Pierre Mendès-France…) sont déchus de la nationalité française.

 

1945 : Annulation des lois de Vichy

Après la libération, le gouvernement du général de Gaulle rétablit la légalité républicaine en annulant la plupart des lois de Vichy et promulgue, le 19 octobre 1945, le code de la nationalité française. Les naturalisations vont d’abord récompenser les étrangers qui ont participé à la résistance puis devenir un instrument de la politique de la population.